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le systeme pileux – les poils

Le système pileux

Le follicule pileux et la formation du poil

Le rôle des poils (humains)

Le cas du cheveu

 

Le système pileux

Tous les êtres humains possèdent des poils à plusieurs niveaux du corps : organes génitaux et aisselles. Au sein des différentes populations et entre individus, des poils seront également plus ou moins présents sur les autres zones de la peau (membres, torse, dos,…).

Le type du poil varie généralement selon l’influence d’hormones androgènes sur une structure de la peau qui fabrique le poil : le follicule pileux.

Le cheveu est d’ailleurs l’un des éléments de la pilosité et se différencie des autres poils surtout par sa localisation sur la tête. La barbe correspondra aux poils sur le menton et les joues.

Le follicule pileux et la formation du poil

Le follicule est une structure particulière de la peau où est fabriqué le poil (un seul poil par follicule !). C’est une invagination de l’épiderme. Pour cela, des cellules fabriquées au niveau de la papille dermique (ou matrice pilaire) y sont assemblées par kératinisation. Le poil est enraciné sous la peau à environ 4 mm de profondeur et est constitué de mélanocytes et de kéranocytes (30 fois plus en moyenne).

La pigmentation du poil (jusqu’à un certain âge en général) vient de la transmission par les mélanocytes aux kéranocytes d’un pigment : la mélanine

Par ailleurs, deux autres structures sont en contact avec le follicule : une ou plusieurs glandes sébacées (qui permettent la lubrification du poil grâce au sébum) et un muscle lisse : le muscle horripilateur.

anatomiepoil.jpg

 

Il est à noter que le poil n’a pas de métabolisme propre, dès sa synthèse réalisée.

Le rôle des poils (humains)

Le rôle des poils (et cheveux donc) n’est pas clair.

Plusieurs pistes et plusieurs rôles sont avancés sans pour autant être scientifiquement et définitivement validé :

Diminuer les échauffements et de possibles inflammations dans les zones de fort contact (aisselles, organes génitaux)

Les poils interviendraient également à la thermorégulation du corps en participant à l’évaporation de la sueur.

D’autres pistes s’orientent également vers une possible participation à la diffusion d’hormones…mais également à la participation à la détoxification de l’organisme. En effet, les poils et cheveux ont tendances à accumuler certains toxiques entrés dans le corps via l’alimentation ou encore la respiration (mercure, plomb, arsenic, drogues, …). Cette caractéristique est d’ailleurs utilisée en médecine pour identifier une intoxication à certains éléments ou encore lors d’enquêtes de police, de contrôles anti-dopage dans le sport, etc…. C’est la mémoire toxicologique du poil (et le plus souvent du cheveu en particulier).

Les poils des oreilles et du nez ont par ailleurs un rôle de filtre.

Le cas du cheveu

Selon la couleur et le type de cheveux, nous possédons entre 200 et 300 cheveux au cm² pour un diamètre de 40 à 100 micromètres ! Soit un total allant de 75 000 à 150 000 pour l’ensemble de la chevelure.

Les cheveux « poussent » selon des rythmes cycliques et périodiques variant selon plusieurs paramètres (génétique, âge, saisons,…). Sa durée de vie est comprise entre 3 ans (hommes) et 5 ans (femmes) et la croissance moyenne est évaluée à 1cm par mois environ.

Le rôle des hormones est important également dans la croissance et surtout la chute des cheveux. Les hormones mâles (testostérone en particulier) ayant un effet positif sur la pousse de certains poils (barbes et moustaches par exemple) mais inhibiteur pour les cheveux, expliquant les fréquentes chutes de cheveux et calvities masculines.

 
 

2 Réponses à “le systeme pileux – les poils”


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